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Archives et collections spéciales/Archives and Special Collections Monique Frize fonds Series
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IFMBE - International Federation for Medical and Biological Engineering

Cette série comprend des documents reliés à l’implication de Monique Frize au sein de l’IFMBE entre 1980 et 1990. Elle a été membre du groupe de travail d'ingénierie clinique de l'IFMBE (1980-1985), puis première présidente de la Division d'ingénierie clinique de l'IFMBE (1985-1990). Cette série contient des documents reliés à ses fonctions au sien de l’IFMBE.
En 1959, un groupe d'ingénieurs médicaux, de physiciens et de médecins s'est réuni à la 2e conférence internationale de génie médical et biologique (Conference of Medical and Biological Engineering), dans le bâtiment de l'UNESCO, à Paris, en France, pour créer une organisation appelée International Federation for Medical Electronics and Biological Engineering. À l'époque, il y avait peu de sociétés nationales de génie biomédical et les travailleurs de la discipline se joignaient à la Fédération à titre d'Associés de la Fédération. Plus tard, au fur et à mesure que les sociétés nationales se sont constituées, elles sont devenues affiliées à la Fédération. Au milieu des années 60, le nom a été abrégé en International Federation for Medical and Biological Engineering (IFMBE). Ses conférences internationales se tenaient d'abord tous les ans, puis tous les deux ans et enfin tous les trois ans, pour se conformer à la pratique de la plupart des autres organismes scientifiques internationaux. Au fur et à mesure que la Fédération s'est développée, ses membres et ses objectifs ont changé. Au cours des dix premières années de son existence, le génie clinique est devenu une sous-discipline viable avec un nombre croissant de membres employés dans le domaine des soins de santé. Le mandat de l'IFMBE a été élargi pour représenter les personnes engagées dans la recherche et le développement et dans le génie clinique. Monique Frize a été la première présidente de la Division du génie clinique de la Fédération internationale du génie médical et biologique (IFMBE) de 1985 à 1990. Elle a décidé de démissionner après la conférence de Weimar en mai 1990 pour être plus disponible à son nouveau poste académique en tant que titulaire de chaire.
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This series contains documents related to Monique Frize’s functions within the IFMBE. She was a member of the IFMBE Clinical engineering working group (1980-1985) and first Chair of the IFMBE Clinical Engineering Division (1985-1990).
In 1959 a group of medical engineers, physicists and physicians met at the 2nd International Conference of Medical and Biological Engineering, in the UNESCO Building, Paris, France to create an organization entitled International Federation for Medical Electronics and Biological Engineering. At that time there were few national biomedical engineering societies and workers in the discipline joined as Associates of the Federation. Later, as national societies were formed, these societies became affiliates of the Federation. In the mid-sixties, the name was shortened to International Federation for Medical and Biological Engineering. Its international conferences were held first on a yearly basis, then on a two-year basis and eventually on a three-year basis, to conform to the practice of most other international scientific bodies. As the Federation grew, its constituency and objectives changed. During the first ten years of its existence, clinical engineering became a viable sub discipline with an increasing number of members employed in the health care area. The IFMBE mandate was expanded to represent those engaged in Research and Development and in Clinical Engineering. Monique Frize was the first Chair of the Division of Clinical Engineering for the International Federation of Medical and Biological Engineering (IFMBE) from 1985 to 1990. She decided to resign after the conference in Weimar in May 1990 to be more available to her new academic position as chair holder.

CCFI – Comité canadien des femmes en ingénierie / CCWE – Canadian committee on women in engineering

En février 1990, Monique Frize a été nommée présidente du Comité canadien des femmes en ingénierie (CCFI), un comité de 19 membres chargé d'enquêter et de formuler des recommandations concernant la participation des femmes en génie. Sa formation a été amorcée en partie par la pénurie prévue d'ingénieurs au Canada et par le massacre d'étudiantes en génie à Montréal en décembre 1989. Le CCWE a été actif de 1990 à 1992. Après avoir étudié plus de deux cents mémoires et présentations recueillis lors de six forums nationaux, dont un grand nombre est signé par les associations de femmes ingénieures, le CCFI soumet en 1992 un rapport dont le titre est More than Just Numbers/Elles font la différence. Ce rapport exhaustif expose en détail les enjeux, les objectifs et les recommandations pour les femmes en génie. Cette série regroupe l’ensemble des documents relatifs à l’implication de Monique Frize au sein de ce comité.
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In February 1990, Monique Frize was named chair of the Canadian Committee for Women in Engineering (CCWE), a 19 members committee charged with investigating and making recommendations regarding the participation of an environment for women in engineering. Its formation was initiated in part by the predicted shortage of professional engineers in Canada and by the massacre of female engineering students in Montreal in December 1989. The CCWE was active from 1990 and 1992. The result of its activities produced a comprehensive report More Than Just Numbers detailing the issues, goals, and recommendations for women in engineering. This series consists of records related to Monique Frize’s involvement in the committee.

Université du Nouveau Brunswick / University of New Brunswick

Cette série concerne les documents relatifs aux activités de Monique Frize en tant que professeure et titulaire de chaire à l'UNB. Monique Frize, professeure de génie électrique et clinique, a été la première titulaire de la chaire Northern Telecom-NSERC Women in Engineering à l'Université du Nouveau-Brunswick (UNB) à Fredericton. En mai 1989, le doyen de la Faculté de génie de l'Université du Nouveau-Brunswick à Fredericton, le professeur Frank Wilson, a demandé à Northern Telecom et au Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), deux des plus importants organismes de financement au Canada, d'établir une chaire sur les femmes ingénieures à l'Université du Nouveau-Brunswick. Monique Frize a été nommée titulaire le 1er décembre 1989. En tant que titulaire de chaire, Monique Frize avait pour mandat de consacrer la moitié de son temps aux fonctions universitaires (recherche, enseignement et supervision d'étudiants diplômés) et l'autre moitié aux activités reliées à la Chaire destinée à augmenter la participation des femmes dans le domaine de l’ingénierie de la formation à la carrière professionnelle. En tant que modèle pour les jeunes étudiantes en génie, Monique Frize a élaboré des programmes visant à recruter et à retenir des femmes en génie. Elle a rencontré des élèves et des groupes de parents partout au pays.
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This series concerns records related to Monique Frize’s activities as professor and as chair holder at the UNB. Professor of Electrical and Clinical Engineering, Monique Frize was the first holder of the Northern Telecom-NSERC Women in Engineering Chair at the University of New Brunswick (UNB) in Fredericton. In May 1989, the Dean of the School of Engineering at the University of New Brunswick in Fredericton, professor Frank Wilson, approached Northern Telecom and Natural Sciences and Engineering Research Council (NSERC), two of the largest funding bodies in Canada, to establish a Women in Engineering Chair at the University of New Brunswick. Dr. Monique Frize was appointed on 1st December 1989. As chairholder, Monique Frize’s mandate was to spend half of her time as a role model through fulfilling academic and scholarly functions (research, teaching, and supervision of graduate students) and spend the other half on activities that would lead to an increased participation of women in this profession, at all levels. As a role model for young women engineering students, Monique Frize developed programs to recruit and retain women in engineering. She met with students and parent groups across the country. Her goal was to increase enrolment by women in science and engineering.

Programme Voies Nouvelles / Pathmakers Program

Le premier programme Pathmakers a été lancé en 1986. Il s'agissait d'un partenariat entre l'Université d'Ottawa, l'Université Carleton, le Collège Algonquin et les quatre conseils scolaires du district d'Ottawa-Carleton. En 1997, Monique Frize a commencé à coordonner les activités, la collecte de fonds et la promotion du programme. Le but du programme était d'accroître l'intérêt des étudiantes du secondaire pour des domaines d'études non traditionnels. Le projet a réuni des étudiantes du secondaire et un certain nombre de jeunes femmes dans des établissements postsecondaires qui choisissent des domaines où les femmes sont sous-représentées. En 1997-1998, le programme a attiré plus de 250 bénévoles.
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The original Pathmakers program was started in 1986. It was a partnership between the University of Ottawa, Carleton University, Algonquin College, and the four school boards in the Ottawa-Carleton district. In 1997, Monique Frize began to coordinate the activities, the fund-raising and the promotion of the program. The purpose of the program was to increase the interest of female high school students in non-traditional areas of study. The project brought together female high school students and a number of young women in post-secondary institutions who choose fields where women were under-represented. In 1997-1998, the program attracted over 250 volunteers.

Début de carrière et recherche en Ingénierie Biomédicale / Early Career and Research in Clinical Engineering

Cette sous-série contient des documents reliés aux débuts de la carrière de Monique Frize comme ingénieure clinicienne, avant son entrée en fonction comme détentrice de la Chaire nationale des femmes en génie en 1989. Entre 1971 et 1989, Monique Frize travaille comme ingénieure clinicienne. Monique Frize a travaillé comme ingénieure clinicienne pendant près de 20 ans, d'abord à l'Hôpital Notre-Dame de Montréal (1971-1979). En 1979, elle a été nommée directrice du Service régional d'ingénierie clinique à Moncton, au Nouveau-Brunswick, où elle fournit des services à sept hôpitaux de la région du Sud-Est du Nouveau-Brunswick. Pendant son séjour à Moncton, elle est associée de recherche à la Faculté des sciences et du Génie de l'Université de Moncton. Cette sous-série comprend de la documentation administrative, des certifications, et de la correspondence en lien avec ses fonctions et implications avant 1989.
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This sub-series consists of records related to Monique Frize’s early career as clinical engineer. Between 1971 and 1989, Monique Frize works as clinical engineer. Monique Frize worked as a clinical engineer for almost 20 years, initially at the Hospital Notre-Dame in Montreal (1971-1979). In 1979, she was appointed Director of the Regional Clinical Engineering Service in Moncton, New Brunswick, providing services for seven hospitals in New Brunswick South-Eastern region. During her time in Moncton, she was a Research Associate in the Faculty of Science and Engineering at the Université de Moncton. This sub-series contains organisational documents, certificats, correspondence related to her fonctions and involvements before 1989.

CWSE – 5 Chaires régionales sur les femmes en sciences et en ingénierie / CWSE – Five Regional University Chairs on Women in Science and Engineering

Cinq chaires universitaires régionales ont été mises sur pied en avril 1997. L’objectif de ces chairs est de favoriser la participation des femmes en sciences et en génie. Les régions titulaires sont : les Provinces atlantiques ; le Québec ; l’Ontario ; les Prairies ; la Colombie-Britannique. Les chairs ont été appuyées financièrement par le Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie (CRSNG) et d'autres partenaires industriels. Le rôle des titulaires de ces chaires consiste entre autres à développer des stratégies en vue de promouvoir les carrières en sciences et en génie auprès des jeunes étudiantes du primaire et du secondaire, et à sensibiliser les universités sur les moyens d'améliorer et de favoriser l'intégration des étudiantes et de professionnelles au sein des facultés. Chaque titulaire doit consacrer la moitié de son temps aux activités de la chaire, l'autre moitié doit être partagée entre ses activités d'enseignement et de recherche à l'université.
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In 1996, an NSERC Task Force report made 21 recommendations to increase the participation of women in research in the science and engineering fields. One of the recommendations resulted in the creation of five new 'regional' Chairs to build on previous work and multiply the efforts and visibility on this issue. The CWSE Program was regional—with one Chair for each of the Atlantic, Quebec, Ontario, Prairies, and British Columbia/Yukon regions. Each Chair is jointly sponsored by NSERC, an industry partner, and the host university. In addition to working on the general issues of attraction and retention, the work engages in a closer analysis of the curriculum, structures, and conventions that mitigate against the full participation of many women, especially at the higher echelons of the organizations. The role of the chair holders will include developing strategies to encourage female students in elementary and secondary schools to consider careers in science or engineering, as well as sensitizing faculties on how to improve and promote the integration of women students and professionals. Each chair holder devotes up to half of her time to the activities of the Chair, and the remainder to her normal professional and research activities at the university. At a first meeting of the Chairs in Ottawa in August 1997, it was decided that each Chairholder would act as 'coordinator of the Chairs' for one year. As coordinator of the chair, Monique Frize called meetings, organized conference calls, distributed the minutes of the meetings, and initiated the publication of the newsletter. With the other Chair holders, Monique Frize met them on a regular basis, shared a newsletter, and provided links to each other's web sites and to many other related programs.

F.S.G. – Femmes en Sciences et en Génie / W.I.S.E. – Women in Science and Engineering

Cette série se compose de documents relatifs aux activités de Monique Frize et à ses implications dans l'organisation F.S.G. aux niveaux national et régional. Monique Frize s'est particulièrement impliquée dans la section d'Ottawa et a aidé à développer la section étudiante de cette dernière. W.I.S.E./F.S.G. est un organisme sans but lucratif composé de professionnels dont les membres au Canada sont regroupés en chapitres. L'association, qui a été formée en 1977 par Claudette Mackay-Lassonde, est structurée avec un exécutif national et des dirigeants de sections locales. Le siège social national de la F.S.G. était à Toronto. Des sections locales ont été formées à Ottawa, Sarnia, Kingston, Montréal, Montréal, Terre-Neuve et le Nouveau-Brunswick au cours de la décennie suivante. Quelques femmes des États-Unis, d'Europe et d'Afrique ont également rejoint la F.S.G. Les objectifs de la Société étaient d'encourager les femmes au Canada à entreprendre des carrières en sciences, en génie, en mathématiques et en informatique, afin d'atteindre des niveaux élevés de réussite professionnelle dans ces domaines. L'organisme visait à servir de centre d'information pour et sur les femmes dans ces domaines, à faire connaître les femmes scientifiques et ingénieures canadiennes et les possibilités de carrières qui s'offrent à elles, à fournir un forum de discussion sur des sujets d'intérêt pour ses membres. Ses activités comprenaient des réunions avec des conférenciers invités, des séances d'orientation professionnelle dans les écoles et les universités, la publication d'un bulletin d'information, la liaison avec d'autres organisations d'ingénieurs et de scientifiques, la défense des intérêts des femmes. La section nationale a fermé ses portes en 1996. L'exécutif national de F.S.G. est devenu superflu lorsque la CCWEST (Coalition canadienne des femmes ingénieurs, scientifiques et technologues) a été formée en 1993 par Susan Best. Ce groupe rassemble une vingtaine de sections locales. Deux sections de la F.S.G. (Terre-Neuve et Ottawa-Carleton) se sont jointes au CCWEST en 1998 et sont représentées à son conseil d'administration. Une nouvelle section de la F.S.G. a été créée à Sudbury en décembre 1998 et lancée en janvier 1999.
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This series consists of records related to Monique Frize’s activities and implications in W.I.S.E. organization on national and regional levels. Monique Frize was particularly involved in Ottawa chapter and helped to develop its Student Branch. W.I.S.E./F.S.I. is a non-profit organization of professionals with members in Canada grouped in chapters. The association, which was formed in 1977 by Claudette Mackay-Lassonde, is structured with a National Executive and local Chapter executives. The WISE national headquarter was in Toronto. Local chapters were formed in Ottawa, Sarnia, Kingston, Montreal, Newfoundland, and New Brunswick during the following decade. A few women from the United States, Europe and Africa also joined WISE. The objectives of the Corporation were to encourage women in Canada to enter careers in science, engineering, mathematics and computer sciences, to attain high levers of professional achievement in these fields. The organization aimed to serve as an information center for and about women in these fields, to make people aware of Canadian women scientists and engineers and of career opportunities available, to provide a forum for discussion of subjects of interest to its members. Its activities included chapter meetings featuring guest speakers, career guidance sessions at schools and universities, publication of newsletter, liaison with other engineering, scientific and women's organizations, acting as an advocate for women's interest on technical and non-technical issues. The national branch folded in 1996. The national executive for WISE became redundant when CCWEST (Canadian Coalition of Women Engineers, Scientists, and Technologists) was formed in 1993 by Susan Best. This group connects approximately twenty or more local chapters whose mandates are related to women in these fields. Two WISE Chapters (Newfoundland and Ottawa-Carleton) joined CCWEST in 1998 and are represented on its Board. A new WISE Chapter was created in Sudbury in December 1998, and was launched in January 1999.

Éducation / Education

Cette série contient des documents reliés aux débuts de la carrière de Monique Frize comme ingénieure clinicienne, avant son entrée en fonction comme détentrice de la Chaire nationale des femmes en génie en 1989. Entre 1971 et 1989, Monique Frize travaille comme ingénieure clinicienne. Monique Frize a travaillé comme ingénieure clinicienne pendant près de 20 ans, d'abord à l'Hôpital Notre-Dame de Montréal (1971-1979). En 1979, elle a été nommée directrice du Service régional d'ingénierie clinique à Moncton, au Nouveau-Brunswick, où elle fournit des services à sept hôpitaux de la région du Sud-Est du Nouveau-Brunswick. Pendant son séjour à Moncton, elle est associée de recherche à la Factulté des sciences et du Génie de l'Université de Moncton. Cette série se divise en five sous-séries. Les sous-séries documentent les activités de Monique Frize avant 1989, les comités dans lesquels elle a été impliquée (sous-série 1), les publications et les rapports produits (sous-série 2), les travaux de recherche entrepris en électrochirurgie (sous-série 3) et sur le cancer du sein (sous-série 4), puis son travail de gestion en milieu hospitalier (sous-série 5).
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This series consists of records related to Monique Frize’s early career as clinical engineer. Between 1971 and 1989, Monique Frize works as clinical engineer. Monique Frize worked as a clinical engineer for almost 20 years, initially at the Hospital Notre-Dame in Montreal (1971-1979). In 1979, she was appointed Director of the Regional Clinical Engineering Service in Moncton, New Brunswick, providing services for seven hospitals in New Brunswick South-Eastern region. During her time in Moncton, she was a Research Associate in the Faculty of Science and Engineering at the Université de Moncton. This series is divided into five sub-series. The sub-series document Monique Frize's activities prior to 1989, including the committees in which she was involved (subseries 1), publications and reports produced (subseries 2), research undertaken in electro surgery (subseries 3) and on breast cancer (subseries 4), and her management work in hospitals.

Monique Frize – Livres / Monique Frize – Books

  • CA ON0034 10-123-S17
  • Series
  • 1967, 1968, 1983-1985, 1987, 1990-2014
  • Part of Monique Frize fonds

Cette série comprend des documents reliés au travail de publications d’ouvrages. Monique Frize a publié plusieurs livres. En 2009, elle a publié The Bold and the Brave: A history of women in science and engineering. En 2011, elle a publié son deuxième livre Ethics for Bioengineers qui présente les enjeux éthiques modernes à l'ère des robots et des prothèses remplaçant des parties du corps, etc. En 2013, elle a publié Laura Bassi et Science in 18th Century Europe. En 2013, elle a publié Health Care Engineering Parts I et II. Chaque sous-série correspond à une publication.
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This series consists of records related to Monique Frize’s publications. She published several books. In 2009, she published The Bold and the Brave: A history of women in science and engineering. In 2011, she published her second book Ethics for Bioengineers which presents modern ethical issues in the age of robots, new body parts like prostheses, designer babies, etc. In 2013, she published Laura Bassi and Science in 18th Century Europe. In 2013, she published Health Care Engineering Parts I and II. Each subseries corresponds to a publication.

CRSNG/Nortel Networks Chaire conjointe pour les femmes en sciences et en genie, Ontario (1997-2004) / NSERC/Nortel Networks Joint Chair for Women in Science and Engineering, Ontario (1997-2004)

Cette série porte sur des documents liés aux activités de Monique Frize dans le cadre de son mandat de première titulaire de la Chaire des femmes en génie de l’Ontario. Monique Frize a commencé son mandat le 1er juillet 1997 et l’a terminé en 2004. La chaire est détenue conjointement par l'Université d'Ottawa et l'Université Carleton. La chaire de l’Ontario fait partie du Programme des chaires pour les femmes en sciences et en génie (CWSE) lancé en juillet 1997. Cette série comprend les rapports de la chair. Elle documente les initiatives, activités, et projets de recherche entrepris durant le mandat de Monique Frize. Elle contient également des présentations, des articles, et autres publications de Monique Frize, ainsi que des documents renseignant sur les rencontres et liens établis avec l’APEC (Asian Pacific Economic Cooperation).
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This series focuses on documents related to Monique Frize's activities as the first holder of the Ontario Chair of Women in Engineering. Monique Frize began her term on July 1, 1997 and completed it in 2004. The Chair is jointly held by the University of Ottawa and Carleton University. The Ontario Chair is part of the Chairs for Women in Science and Engineering (CWSE) program launched in July 1997. This series includes the chair reports. It documents the initiatives, activities, and research projects undertaken during Monique Frize's mandate. It also contains presentations, articles, and other publications by Monique Frize, as well as documents providing information on meetings and relations established with APEC (Asian Pacific Economic Cooperation).
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